Entre-nous William GALZIN

Entrepreneur Millau doit jouir d’une forte identité sportive & culturelle

MILLAU William Galzin

Né à Millau il y a un peu plus de 40 ans, fils et petit-fils de boulanger, William Galzin, est à la tête de 4 boulangeries à Millau, d’une à Creissels et de 10 autres dans l’agglomération de Montpellier, ce qui représente environ 170 emplois sur le territoire.

MILLAU : Quand avez-vous commencé à vous intéresser au métier de boulanger ?
William GALZIN : « Comme tout fils d’artisan, très tôt, j’ai commencé à aider mon père au fournil, d’abord le week-end et pendant les vacances scolaires. C’était un mélange de travail et de jeu ! On m’a confié des tâches salutaires pour mon avenir et des choses que personne n’aime vraiment faire, comme le ménage… Puis au fur et à mesure du temps, j’ai eu accès à la pâtisserie ou au pétrissage de pain. J’ai réellement commencé à travailler au sein de l’entreprise familiale à 18 ans ».

Intéressé par le monde économique et de l’entreprise, William GALZIN choisit sciemment des études en comptabilité, puis s’engage dans un CAP en boulangerie, qu’il obtient sans difficulté et poursuit son parcours, pour décrocher un diplôme en “boulangerie et minoterie”. Aujourd’hui sa passion reste intacte et se conjugue avec un besoin d’entreprendre.

MILLAU : On parle d’une aventure chinoise, pouvez-vous nous en dire plus ?
William GALZIN : Lors d’un voyage initié par le Conseil départemental pour promouvoir les entreprises
aveyronnaises, deux gros groupes chinois, l’un dans l’immobilier, l’autre dans le secteur bancaire, ont été intéressés par la fabrication et par la vente de pâtisseries de luxe françaises en Chine. Actuellement, ces deux groupes nous aident dans ce sens là. Les Chinois sont friands de culture française et ont un besoin de vivre à l’occidentale. Le décalage existe certes par la distance, mais pas tellement dans leur mode de vie, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer.

MILLAU : Avez-vous d’autres projets en cours ?
William GALZIN : Oui, la création d’un atelier spécialisé en viennoiserie, pour vendre les produits au niveau national et international. Ce projet devrait générer environ 35 emplois

MILLAU William Galzin

MILLAU : Malgré un emploi du temps chargé, avez-vous des passions ?
William GALZIN : J’ai des passions qui correspondent bien à notre région et à notre ville. Je soutiens régulièrement les sports collectifs, nos équipes locales et je suis un passionné de rugby.

MILLAU : Si vous aviez beaucoup de temps libre, qu’aimeriez-vous faire ?
William GALZIN : Apprendre des langues étrangères et faire du parapente !

MILLAU : Quelle image avez-vousde Millau ?
William GALZIN : Mes voyages m’ont fait prendre conscience de notre qualité de vie. Je souhaite un développement économique à Millau, de façon équilibrée, pour préserver cet aspect qui nous est tellement précieux. La municipalité actuelle fait son maximum aujourd’hui, avec les budgets qui lui sont alloués. Ce ne sont pas les élus et la municipalité qui peuvent tout faire dans une ville, chacun doit prendre sa part.
Quant au monde associatif, il faudrait que tout le monde essaye d’y participer, les industriels, les commerçants, les artisans. Si la ville est forte culturellement et sportivement, ça peut inciter des familles à s’installer à Millau. Il faut que tout le monde donne un peu de soi-même, pour que Millau ait une belle image à l’extérieur.

Questions / Réponses

Un personnage admiré : Winston Churchill
Un pays  : La France
Une qualité : Perfectionniste
Un défaut : Perfectionniste
Perrier ou whisky : Perrier
Fille ou garçon : Garçon