Il a été construit à partir de 1671 pour Jacques Duschêne, maître des Eaux et Forêts en Rouergue et conseiller du Roi.
L'hôtel est le premier à s'élever au-delà de l'enceinte de la ville. Construction prestigieuse, son logis central est orné, sous sa toiture à la Mansart, de peintures murales et de stucs. La décoration se poursuit dans la jardin à la française qui, doté d'un canal ponctué d'un jet d'eau, exprime la domination de la nature.

Boulevard de l'Ayrolle. Tableau : collection privée, avec l'aimable autorisation du propriétaire.
L'hôtel est élevé dans la première moitié du XVIIIe siècle par Jacques-Julien de Pégayrolles, avocat général à la cour de Toulouse.
Par son installation à proximité immédiate du prieuré de Notre-Dame de l'Espinasse, emplacement symbolique à la mesure de son prestige, il montre l'ascension sociale de son propriétaire.
L'hôtel bénéficie d'une situation géographique privilégiée, ouvrant sa cour intérieure sur la place principale de Millau et son jardin au-dessus des anciennes murailles.
Place Foch, actuel Musée de Millau et des Grands Causses.

Cet hôtel particulier des plus caractéristiques de Millau est représentatif de l'architecture du XVIIe siècle. Son vestibule voûté, ouvert derrière la porte qui dessert la principale rue de la ville, conduit naturellement vers l'escalier. Entièrement de pierre, celui-ci est couvert d'un plafond à caissons qui ne trouve aucun équivalent à Millau.
Rue Droite.
Il a été érigé en 1749 à la demande de Louis XIV. D'ordonnance classique, il se compose de portiques surmontés d'une balustrade et d'un fronton portant les armes de la ville. Elevé en dehors des fortifications, il signe l'ouverture définitive de la ville vers l'extérieur.
Boulevard de l'Ayrolle.
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